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1000 ans d'histoire !
XVIIIe siècle (1700-1799)
- Guiche demande à ré-intégrer la
province du Labourd.
- Les communautés d'Urt, de Bardos et de Guiche avaient été
démembrées de cette province et appartenaient au duché de
Gramont. C'est une requête commune qui est adressée au Bilçar
(assemblée de tous les députés du Labourd qui se tenait à
Ustaritz) en 1761. A partir de là ces paroisses relevèrent du
Labourd pour toutes les affaires administratives. En 1789 les
habitants de Guiche regrettèrent que l'on envoie à Ustaritz des
personnes ne connaissant pas la langue basque et qui « bien
souvent se retirent sans savoir rendre compte du résultat du
Biltzar »
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En 1738 l'église reçoit sa première horloge,
placée à l'extérieur. |
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En 1753 est construit un bâtiment en face de
Laciceroue, à usage de presbytère, par Jean Miremont vicaire. Ce
bâtiment a fait l'objet d'une expropriation par la commune en
1805, pour être utilisé comme école publique. Aujourd'hui ce
bâtiment abrite la mairie du village. |
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En 1756 l'église fait l'objet d'importants
travaux de réfection. |
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En 1760 "le pigeonnier", qui semble
être une simple toiture posée sur des colonnes en pierre, et qui
sert d'abri aux fidèles qui se rendent à l'église, est
reconstruit sous la forme qu'on lui connaît de nos jours. |
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En 1771, au moment de l'installation du nouveau
curé Jean Castencau, d'importants travaux de restauration sont
réalisés dans le presbytère situé en face de la maison de
Chuhenne. |
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En 1781 le mur du cimetière est rebâti, il
est intéressant de noter la présence d'une boulangerie
installée à Hiriart Vieux (aujourd'hui Antonin) en face de ce
mur. |
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Cette même année, la place du village est
réhabilitée, y sont installés des bancs en cœur de chêne
ainsi qu'une grande table "commune". |
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La maison de Hiriarton est démolie et
reconstruite un peu en recul, à l'emplacement actuel. |
- L'enseignement est dispensé sous le
porche de l'église. Jacques Lussan, maître d'école
en 1738, reçoit de chaque foyer une modeste somme d'argent et un
quarteron de blé d'Inde. Il est également sonneur de cloches et
chantre. Il doit enseigner à prier Dieu, à lire et à écrire
ainsi que l'arithmétique. Il donne des cours de 9h à midi et
l'après diner de 1h à 4h. Seulement un garçon est scolarisé en
moyenne sur 15 habitants (statistiques dans notre région).
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- La carte de Roussel de 1718
nous renseigne sur l'emplacement des maisons. On remarque la
présence de 10 d'entre elles dans la barthe, entre Peyroutic et
Maribère. Le terrier de Guiche de 1739 nous donne la consistance
des biens : 212 maisons possédent des terres, dont 13 comportent une superficie inférieure ou égale à 1 journée
(0.28 a), 91 moins de 4 journées (1.12 h). En 1761 on dénombre
à Guiche 1337 habitants.
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- Une épidémie d'épizootie décime les
troupeaux de bovins en 1774.
- Le 27 septembre 1774 une délibération prise par la communauté
indique « qu'il est notoire que les habitants sont dans la
consternation par l'effet d'une maladie pernicieuse qui vient de
faire périr tout le bétail à cornes. De façon que, outre le
petit et le grand commerce du dit bétail qui se faisait sur cette
paroisse, est ruiné, on se trouve dans l'impossibilité de faire
le charroi et les labourds ordinaires pour la semaison du froment
et autres travaux ... ». Guiche, comme toutes les communes du
Labourd est fragilisé, les années qui suivent seront des «
années noires ».
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- 1789, la période révolutionnaire
XIXe siècle (1800-1899)
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